Site

Journal/Sommaire du dernier CO n° 1178 du 20 mai 2017/Troisième page

Troisième page

Le samedi 10 juin prochain, votez pour les candidats de Lutte ouvrière - Combat ouvrier ! Il faut faire entendre le camp des travailleurs !

Martinique

1ère circonscription  Marie Hellen Marthe-dite-Surelly, ouvrière agricole   Suppléant : Louis Maugée, employé à la retraite

Tableau d'images

3ème circonscription Ghislaine Joachim-Arnaud, technicienne de laboratoire   Suppléant : Jean-Jacques Magit, ouvrier qualifié retraité

Tableau d'images

4ème circonscription Gabriel Jean-Marie, enseignant   Suppléante : Magalie Zamor, adjoint des cadres hospitaliers

Tableau d'images

2ème circonscription Alex Duféal, ouvrier électricien retraité   Suppléant : Jean-Étienne Brédas, chauffeur poids lourds

Tableau d'images

Guadeloupe

1ère circonscription   Danielle Diakok, employée des assurances   Suppléant : Sony Laguerre, étudiant

Tableau d'images

2ème circonscription   Marlène Valentino, infirmière   Suppléante : Marie-Hélène Jacob auxiliaire de vie

Tableau d'images

3ème circonscription   Marie-Agnès Castrot, employée à Pôle-emploi   Suppléante : Monique Esdras, demandeuse d’emploi

Tableau d'images

4ème circonscription   Jean-Marie Nomertin, employé   Suppléant : Ernest Dahomé, retraité

Tableau d'images


Guadeloupe
La Macronie… quel renouveau ?

Après son élection, Emmanuel Macron a franchi une marche. Son mouvement « En marche » est devenu : « la République en marche ». Le parti prépare les élections législatives.

De nombreux politiciens se prosternent devant Macron pour avoir le précieux sésame. Qu’ils soient de droite ou de gauche, ils sont prêts à quitter leur parti pour défendre leur carrière politique. Tout ce spectacle est peu ragoûtant.

Le pic de ce spectacle a été celui de Valls, qui a frappé plusieurs fois à la porte d’En marche et sur qui Macron a claqué la porte. Seule ouverture : il n’y aura pas de candidat « d’En marche » en face de lui dans sa circonscription. Macron prétend qu’il fait du renouveau en politique mais la plupart de ceux qui le suivent ont déjà eu des mandats, à l’image de son premier ministre Édouard Philippe, le maire du Havre, qui lui-même a commencé sa carrière au Parti socialiste pour terminer chez les Républicains.


Martinique et Guadeloupe Ghislaine Joachim-Arnaud et Jean-Marie Nomertin jettent un pavé dans la mare trouble des politiciens !

Dimanche soir 7 mai, sur Martinique 1ère, notre camarade était la seule militante politique de la classe ouvrière face aux représentants des partis qui avaient appelé à voter Le Pen (Juvénal Rémir) ou encore Macron (Coppet, mais aussi Laguerre pour le PPM ou Erichot pour le PCM). Elle fut donc la seule à alerter les travailleurs sur Macron, ennemi des travailleurs qui les attaquera encore plus…
Ce même dimanche 7 mai au soir sur Guadeloupe 1ère notre camarade était le seul militant politique de la classe ouvrière face à cinq représentants des partis du patronat et de la bourgeoisie : Bangou, Lurel, Penchard, Jalton, Chalus. Lui aussi a alerté les travailleurs sur les attaques à venir de la part du gouvernement. Il a rappelé le rôle néfaste de deux anciens ministres présents. Il a dénoncé les détournements de fonds de certains élus. Ghislaine Joachim-Arnaud et Jean-Marie Nomertin furent les seuls à défendre les intérêts des travailleurs et des exploités !


Martinique : « En marche ! »... Derrière les riches !

Dans la « nouvelle galaxie Macron », Chantal Maignan, présidente du PRM (Parti Régionaliste Martiniquais) et Max Orville, président local du Modem (Mouvement démocrate, parti centriste dirigé par Bayrou), sortent premiers dans la course à l’investiture de la « République en marche » pour les élections législatives.   L’une a annoncé sa candidature dans la circonscription du Centre, l’autre dans la circonscription de Fort-de-France. L’une comme l’autre sont de vieux routiers de la politique locale. Max Orville mène la politique de « zanzolage » (zig-zag) de François Bayrou, plus d'ailleurs par un soutien à la droite. Chantal Maignan est aussi une femme politique de droite. Elle suit la mode et se dit « soucieuse de dépasser les clivages droite-gauche ». En 2010 elle avait pourtant accroché son petit parti au groupe « Ensemble pour une Martinique nouvelle » autour de Serge Letchimy du PPM qui dirigeait la Région. Le profil de ces deux personnages correspondait aux « bons critères » de la commission d’investiture du mouvement macroniste. La candidature de Max Orville est un résultat de l’accord passé avec Bayrou. Celle de Chantal Maignan, permet d’aller vers un soi-disant équilibre droite-gauche souhaité. Tant pis pour la kyrielle de soutiens, porte-paroles et référents d’Emmanuel Macron, ou ex-frondeurs du PPM, qui ont créé leur propre mouvement macroniste depuis... Ils auront dû attendre la deuxième vague des investitures avec un espoir incertain. Malgré tout, ils continueront à être nombreux à jouer des coudes pour se trouver le plus près possible du président. En tout cas, tous affichent clairement leur soutien à la politique au service des gros possédants et des plus riches annoncée par Macron.


Bookmark and Share