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Archives de CO/CO de l'année 2015/CO n° 1129 du 14 mars 2015/Première page

Première page

Editorial: Le 26 mars tous en grève et en mobilisation !

ZoomTous les syndicats de salariés de Guadeloupe appellent à une journée de grève et de mobilisation pour le jeudi 26 mars. Ils l'ont rappelé dans un meeting commun le 4 mars dernier à Pointe-à-Pitre. Ils s'insurgent contre la remise en cause des seuils sociaux et de la représentativité des syndicats, la suppression des acquis sociaux, la généralisation du travail le dimanche et de nuit, la suppression programmée des 35 heures et des jours fériés, le démantèlement du code du travail, des statuts et des conventions collectives, la précarité, le temps partiel imposé, le gel des salaires, le scandale considérable du manque d'eau aux robinets dans un pays particulièrement arrosé, même en saison dite du "carême". On le constate actuellement. Combat Ouvrier s'associe pleinement à cette journée de grève et de mobilisation et appelle ses militants et sympathisants à y participer. Car la bourgeoisie, le grand patronat imposent toujours plus de sacrifices aux travailleurs. Et leurs serviteurs politiques qui actuellement sont au pouvoir exécutent fidèlement les ordres de ce grand patronat. Les 40 milliards de crédit d'impôt accordés par l'État ne suffisent pas à ce dernier. L'argent public dont il bénéficie dans le cadre de l'aide à l'emploi et dans bien d'autres domaines non plus. Le grand patronat pille les caisses de l'État et ce sont les travailleurs et les classes populaires qui sont appelés à les remplir ! Pendant ce temps, les coffres forts des capitalistes sont pleins à craquer : les bénéfices accumulés par les sociétés du CAC 40 (l’indice qui regroupe les plus grandes sociétés françaises) ont été l’an passé de plus de 64 milliards d’euros. Une hausse de 37 % ! Et comme on observe dans le même temps que leur chiffre d’affaires a stagné, la seule conclusion est que ces profits record sont le produit combiné des licenciements et de l’exploitation accrue des travailleurs. Ce dernier exemple démontre à lui seul toute la politique du patronat et de ses serviteurs politiques qui sont au pouvoir aujourd'hui : pressurer les travailleurs au travail ou les condamner à l'inactivité forcée et à la misère. En la matière, la gauche dite socialiste au pouvoir fait même mieux pour les riches possédants que la droite de Sarkozy hier. Oui, les affaires capitalistes se portent à merveille sous Hollande-Vals. Un exemple : le plus gros possédant des Antilles, Bernard Hayot, voit sa fortune passer de 275 millions en 2013 à 300 millions en 2014. Il vient de racheter la société ivoirienne de distribution automobile : SOCIDA. Son directeur général vient de déclarer que "ce rachat s'inscrit dans une stratégie de développement en Afrique". " Nous sommes implantés en Algérie... au Maroc" etc. Donc après avoir fait l'essentiel de sa fortune sur le dos des travailleurs antillais, Hayot va exploiter les travailleurs africains avec des salaires de misère. L'exploitation des esclaves salariés d'Hayot aujourd'hui a remplacé celle des esclaves tout court de Martinique et de Guadeloupe. Alors la journée de grève et de mobilisation du 26 mars est pleinement justifiée. Certes, une seule journée de grève et de mobilisation ne suffira pas pour que les travailleurs obtiennent de réelles améliorations à leur sort actuel. Mais si déjà elle est un succès par le nombre de grévistes et de manifestants, ce sera loin d'être négligeable. Il faut donc préparer cette journée dans les entreprises, lancer la discussion, organiser des assemblées générales, afin que les travailleurs décident eux-même de se mettre en grève et en mobilisation. Plus la grève et la mobilisation seront décidées démocratiquement, plus elles seront efficaces. C'est la tâche que les militants du mouvement ouvrier doivent se donner dans les jours qui viennent. Si la journée du 26 inquiète grand patronat et politiciens, si elle renforce le moral de tous les travailleurs et ceux qui se situent dans ce camp là, ce sera gagné.


Martinique : Combat Ouvrier sera présent à l'élection pour la Collectivité Territoriale de Martinique au mois de décembre prochain.

Notre organisation a tenu une conférence de presse, samedi 7 mars à Fort-de-France. Ghislaine Joachim-Arnaud, dirigeante de Combat Ouvrier a présenté la ligne politique de notre organisation. Il y avait à ses côtés, Louis Maugée, Gabriel Jean-Marie et Marie Hélène Marthe dite Surelly. Ci-dessous le Tract que nous distribuons ces jours ci et dans lequel nous faisons connaître notre point de vue aux travailleurs et aux classes populaires de Martinique Travailleuses, travailleurs, chômeurs ou en activité, jeunes, retraités des classes populaires de Martinique : construisons notre propre force contre l'exploitation capitaliste et les séquelles coloniales ! Rejetons les politiciens de droite, de gauche, "patriotes", "PPM" et autres regroupements de notables. Travailleuses, travailleurs chômeurs ou en activité, jeunes, retraités des classes populaires de Martinique : construisez votre propre force contre l'exploitation capitaliste et les séquelles coloniales ! Rejetez les politiciens de droite, de gauche, "patriotes", "PPM" et autres regroupements de notables ! Ils vous trompent! Les partis et les politiciens mentent aux travailleurs et aux classes populaires! Ils font de l'élection à la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique) de décembre prochain un enjeu majeur. Mais la CTM ne changera rien au sort des travailleurs et de la population laborieuse. Elle changera légèrement pour les politiciens qui auront un petit peu plus de pouvoir local. Celui que le gouvernement français voudra bien leur laisser : des miettes de pouvoir. Et c'est autour de ces miettes qu'ils se battent déjà comme des affamés ! Pour l’instant, trois camps s'opposent : 1) Le camp des «patriotes» avec le MIM (Mouvement indépendantiste Martiniquais), le CNCP (Conseil national des comités populaires), Martinique écologie, le PALIMA (Parti pour la Libération de la Martinique), le Parti Communiste Martiniquais, le RDM (Rassemblement démocratique martiniquais) de Claude Lise. 2)" Ensemble pour une Martinique nouvelle" autour du PPM, conduit par Letchimy avec plusieurs autres formations de la gauche et de la droite modérée autour d’une série de maires et de notables. 3) Un regroupement de maires ou notables d'une vingtaine de communes intitulé G20, entend lui, rajeunir le personnel politique de direction du camp des «patriotes », dans le genre «ôte toi de là que je m'y mette». Une lutte des notables pour les postes à la Collectivité unique ! Pas pour défendre les travailleurs! Le tableau que montrent tous ces politiciens, c'est celui d'une lutte entre notables pour les futurs postes. Le spectacle qu'ils donnent est bien affligeant : tenter d'écarter tel dirigeant parce que soi disant trop vieux, tenter d'autres alliances et manigances pour avoir un poste important dans la nouvelle collectivité unique de Martinique, voilà leur «mère des batailles» !Tous ces dirigeants politiques ont comme principal souci leur avenir personnel, leur carrière politique avec les avantages qu'ils peuvent y gagner, certains s’imaginant déjà en président de la Martinique. Mais aucun d'eux ne s'oppose au système d'exploitation capitaliste qui sévit contre les travailleurs et qui génère misère, austérité pour les classes populaires, crise sur crise, guerres. Au contraire, tous soutiennent ou tolèrent le système capitaliste, ce système fondé sur la propriété privée des moyens de production et le profit individuel par l'exploitation des travailleurs ! Relever le drapeau du communisme révolutionnaire! Le parti communiste martiniquais n'a plus de communiste que le nom ! Ce n'est plus le parti des Aliker, Bissol, Jules Monnerot ! Ce n'est plus un parti dont l'activité principale était le soutien aux luttes ouvrières et le développement de ces luttes. Pour les vrais communistes, il faut éduquer les travailleurs à la lutte contre la bourgeoisie et impulser dès que les conditions le permettront la révolution ouvrière qui doit détruire le système capitaliste et lui substituer une société socialiste plus égalitaire. Tout cela ne fait plus partie des objectifs du PCM. Par contre, cet objectif a toujours été et est encore le nôtre à Combat Ouvrier. Nous brandissons le drapeau, du communisme. Ce drapeau n'est pas celui de «la Martinique» ou des «Martiniquais», c'est celui des travailleurs, martiniquais et autres, en activité ou au chômage ou à la retraite. Ce qui est bien différent ! Travailleuses, travailleurs méfiez vous de ceux qui prétendent vous défendre en défendant les intérêts de «la Martinique» ! Que ce soit au PPM de Letchimy, ou au MIM de Marie Jeanne, ou chez tout autre «patriote», tous disent vouloir se battre pour «la Martinique» ! La défense de «la Martinique», le «développement de la Martinique» sont les objectifs des partis qui englobent derrière «la Martinique», tous les Martiniquais, aussi bien les bourgeois, les riches békés, les Noirs riches que les travailleurs et les classes populaires et les pauvres. Mais les intérêts des travailleurs et des classes populaires sont diamétralement opposés à ceux des riches bourgeois. Vouloir les englober tous derrière la «défense de la Martinique» c'est tromper les classes opprimées, les travailleurs, les exploités. C'est en réalité défendre la bourgeoisie, les classes aisées. A Combat ouvrier nous entendons défendre les intérêts spécifiques des travailleurs et mettre en avant les revendications spécifiques de ces travailleurs. Cette position nous conduit à appeler les travailleurs à ne faire en aucun cas confiance au «Camp des patriotes et alliés», au regroupement PPM « Ensemble pour une Martinique nouvelle», et aux autres formations qui ne défendent pas en priorité les intérêts des travailleurs mais au contraire veulent les noyer derrière la défense de «la Martinique» et des «Martiniquais». «La Martinique» est aux mains des riches possédants békés et autres ainsi que des grosses sociétés multinationales C'est cette Martinique là que Marie Jeanne, Letchimy, Lise, Nilor, Azérot, Francis Carole, Claude Lise, Branchi, Erichot, et leurs amis veulent «développer», «défendre», «sauver». C'est la Martinique des multi millionnaires, Hayot, Fabre, De Lucy, Parfait, Despointes, Ho Hio Hen, et tous les autres possédants, ceux de Carrefour, des plantations de banane., des grosses entreprises-machines à profit ! Une partie d'entre eux a formé son capital par l'exploitation des esclaves, puis des travailleurs de la canne opprimés jusqu'au sang et tués à coup de fusil au cours des nombreuses grèves, jusqu'à Chalvet en 1974 ! Ce sont eux qui bénéficient d'exonérations de charges sociales et de la défiscalisation augmentées sous les gouvernements de droite, ré-augmentées sous celui de gauche avec le CICE (crédit impôt compétitivité-emploi). 40 milliards ont ainsi été offerts aux patrons français de l'hexagone et d'outre mer. Les riches d'outre mer bénéficient de niches fiscales encore plus importantes ! Sans compter les subventions européennes qui pleuvent régulièrement sur les patrons de la banane et sur d'autres. Des lois comme l'ANI (Accord National Interprofessionnel) et tout récemment la loi Macron, donnent des facilités supplémentaires aux patrons, dont le travail le dimanche, le travail de nuit. Tous ces cadeaux sont distribués aux patrons pour leur permettre soi disant d'embaucher. Mais le chômage augmente ! Contre le chômage la seule mesure radicale serait d'abord d'interdire les licenciements, et répartir le travail entre tous sans diminution de salaire ! Les assemblées locales relayent la politique de cadeaux au patronat et aux riches, la CTM fera de même ! Ce sont les mêmes qui seront à sa tête ! Un exemple récent : en ce qui concerne les emplois d'avenir dans le secteur non marchand, les assemblées locales de Martinique ont fait passer la prise en charge du salaire de 75% à 90%, ne laissant à l'employeur que 10% à payer et dans les entreprises privées, de 35% à 55%, ne laissant à l'employeur que 45% à régler. Les aides du Conseil Régional à la création d'emploi pour les entreprises sont très nombreuses. L'argent public sert de plus en plus à aider les patrons. Tour à tour Marie-Jeanne, puis Letchimy en tant que président du Conseil Régional ont mené cette politique et ils s’en félicitent ! Les deux plans de relance de la Région avec 73 millions pour le premier et 78 millions pour le second, le grand Saint Pierre et les transformations des Trois ilets, le TCSP profiteront bien plus aux grandes entreprises qu'aux travailleurs. De même les 51 millions de travaux accordés aux entreprises par le Conseil Général en 2013. Comment se fait-il qu'avec tout cet argent, le chômage ne baisse pas notablement ? Ces présidents feront de même à la CTM ! LA CTM sera une nouvelle officine d'aide au patronat. La plupart des dirigeants, en particulier Letchimy, sont proches du gouvernement socialiste de Hollande-Valls qui mène une politique qui «fend les reins des travailleurs». Pour, le contrôle ouvrier et populaire de l'argent public et privé qui vient de l'exploitation des travailleurs La population n'a aucun contrôle sur l'utilisation de ces fonds. De même, lorsque les patrons pleurnichent qu'ils ne peuvent pas augmenter les salaires, les travailleurs n'ont aucun contrôle sur les profits réalisés et le patrimoine de ces patrons accumulés sur le dos des travailleurs. Mais les salariés ressentent tous la baisse de leur pouvoir d'achat. Pour lutter contre cela il faut une véritable échelle mobile des salaires : c'est à dire une augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux à chaque fois que les prix augmentent. Seule la lutte collective permettra aux travailleurs de ne pas payer la crise que l'État et les capitalistes veulent leur faire payer ! Faire entendre le camp des travailleurs Travailleuses, travailleurs, nous avons encore quelques mois pour réfléchir et nous préparer, pour se convaincre et gagner d'autres partisans à notre cause, pour les convaincre que les notables, les maires, les parlementaires des différentes chapelles sont de faux amis des travailleurs! Creusons notre sillon indépendamment d'eux ! Prenons conscience de nos intérêts de classe ! L'exprimer par notre vote en décembre sera aussi une manière d'exprimer notre révolte contre l'organisation sociale actuelle et d'affirmer notre conviction qu'il est nécessaire de mettre fin à la dictature de la classe capitaliste qui nous exploite et nous opprime!


Guadeloupe: Votez jean marie Nomertin - marie anne Georges
rony Tille et sylviane Desbonnes
Dimanche 22 mars a Capesterre-belle-eau

VOTEZ COMBAT OUVRIER FAIRE ENTENDRE LE CAMP DES TRAVAILLEURS Travailleuses, travailleurs, en activité, au chômage ou à la retraite, électrices, électeurs des classes populaires Les électeurs des classes populaires pourraient se désintéresser de ces élections qui ne représentent aucun enjeu pour eux. Mais il serait dommage de laisser passer une occasion d'exprimer avec son bulletin de vote son écœurement de la politique du gouvernement et des grands patrons. Ces derniers prêchent aux plus pauvres la nécessité de faire toujours plus de sacrifices, pendant que les classes riches vivent dans le luxe et continuent à s'enrichir. Combat Ouvrier vous donne l'occasion de voter pour des travailleurs qui se battent contre l'exploitation. Dernièrement, nos camarades qui travaillent sur l'habitation Dormoy ont mené une grève importante à Bois Debout. Ils ont pu dénoncer et faire savoir à tous les conditions de travail harassantes qu'on leur impose. Et dans les autres plantations c'est encore pire qu'à la SA - Bois Debout ! Voilà donc une occasion supplémentaire pour tous les travailleurs de voter pour des travailleurs combatifs ! Des millions pour le patronat, des sacrifices pour les travailleurs ! Il ne faut pas compter sur les politiciens de droite et de gauche pour changer les choses. Parce qu’eux tous sont au service des patrons et des riches. Que ce soit Ramdini lié à Lurel ou Hollande, ou Claude-Maurice, candidat de la droite des Sarkozy et Michaux-Chevry. Quant à ceux qui se présentent pour le moment sans étiquette politique, aucun d'eux ne remet en cause le système capitaliste. De plus, tous se battent pour un poste et pas pour la population. Certains étaient hier avec Courtois, aujourd'hui avec Ramdini, d'autre hier, adjoint de Beaugendre et aujourd'hui contre lui, espérant miser mieux pour leur intérêt personnel. Depuis l'élection de Hollande, les cadeaux au patronat sont encore plus gros. Les grands patrons bénéficient d'exonérations de charges sociales et fiscales énormes. Les soi-disant socialistes ont créé pour les riches le CICE (Crédit Impôt – Compétitivité – Emploi). 40 milliards sont ainsi offerts aux patrons de l'hexagone et des départements d'Outremer. Les patrons de la banane sont passés maîtres dans l'art de quémander et de recevoir des millions de subventions. A tel point qu'ils regrettent même qu'il n'y ait pas assez de cyclones leur permettant de recevoir encore plus de subventions ! Pour les patrons de la banane, les subventions se chiffraient à 32,1 millions d'euros en 2013. Rejetez le Front National ! Marc Guille est un des hommes du patronat de la banane. Il est le candidat du Front National à Capesterre Belle-Eau. Ses chefs politiques sont les Le Pen, une famille de milliardaire. Le Front National est un parti dont certains dirigeants parlent de "l'inégalité des races" pour tenter de prouver que les Blancs sont supérieurs aux Arabes, aux Noirs, aux Indiens ! Voter pour ce monsieur ce serait comme aller cirer les bottes des Blancs après avoir reçu des coups de pied aux fesses ! Voter pour les candidates et les candidats de Combat Ouvrier c'est affirmer que : 1) Contre le chômage, il faut des mesures radicales ! Depuis plusieurs années, il y a eu des centaines de licenciements sur les plantations de banane et pourtant la production a augmenté. Cela signifie que la charge de travail de chaque travailleur a augmenté. Elle sera encore plus importante, puisque les planteurs déclarent qu'ils veulent augmenter la production sans embaucher ou en ayant de plus en plus recours aux CDD (contrat à durée déterminée). Or, il y a près de 70 000 chômeurs en Guadeloupe, plus de 23% de chômage. Il y a près de 4000 chômeurs à Capesterre -B-E avec 37% de chômage des 15 - 64 ans. Il faudrait donc interdire les licenciements et répartir le travail entre tous! Ce sont les seules solutions radicales pour, à la fois, créer des milliers d'emplois et alléger la charge de travail qui pèse sur les travailleurs. Trop de discours sur le chômage Il faut ces mesures d'urgence ! 2) Il est juste et nécessaire d'augmenter les salaires, les allocations, les pensions, les minima sociaux dont les niveaux d'aujourd'hui ne permettent pas de vivre décemment. 3) La dictature des capitalistes de la terre, de l'industrie, de la finance, de la grande distribution mène la société droit dans le mur. Les grandes entreprises et les banques doivent fonctionner dans la transparence en rendant publics tous leurs comptes et en se soumettant au contrôle des classes populaires. 4) Capesterre Belle-Eau doit devenir Capesterre Belle-Eau avec de l'eau ! Il est inadmissible qu'une commune aussi arrosée manque d'eau au robinet ! Il faudra se mobiliser par milliers dans les rues pour que cesse ce scandale et celui des factures exorbitantes, sinon cela continuera encore pendant des années ! Il faudra faire de même pour tous les autres problèmes qui nous préoccupent : quartiers insalubres, manque de matériels et d’enseignants dans les écoles etc. 5) Tous ceux qui souffrent des pesticides, Némacur, Témik, Képone et chlordécone : travailleurs agricoles, marins pêcheurs doivent être indemnisés par ceux qui sont responsables de la catastrophe : État et grands patrons békés ! 6),Tous ceux qui souffrent de la crise : salariés, petits commerçants, artisans, marins pêcheurs, retraités, personnes âgées, chômeurs, femmes, jeunes, handicapés, ont leur place de notre côté, dans un combat commun contre l'exploitation ! Le 22 mars, votez pour Jean-Marie Nomertin, Marie-Anne Georges, Rony Tillé et Sylviane Desbonnes ! Qu'on élise au Conseil départemental Pierre plutôt que Paul, ne change rien à rien pour les classes populaires. Mais, en revanche, votre vote peut contribuer à affirmer la présence et la permanence d'un courant politique qui considère que le système actuel, basé sur l'exploitation de la majorité au profit d'une minorité est un système injuste qui doit être changé de fond en comble. Exprimez votre révolte contre l'organisation sociale actuelle, affirmez votre conviction qu'il est nécessaire de mettre fin à la dictature de la classe capitaliste qui nous exploite et nous opprime! Ce n'est que par les luttes collectives puissantes que les exploités peuvent défendre leurs intérêts contre le grand patronat, les financiers et leurs serviteurs politiques de tous bords. Mais prendre conscience de nos intérêts de classe, l'exprimer par notre vote, et par là même, propager nos convictions dans notre camp, celui des travailleurs, est un premier pas dans cette direction. Jean-Marie Nomertin – Marie-Anne Georges, candidats présentés par Combat Ouvrier Combat Ouvrier : 0690 82 92 94 ou 0690 59 19 64. : http://www.combat-ouvrier.net. et redaction@combat-ouvrier.net ou Philippe Anaïs 1111 Rés. Matéliane, l'Aiguille, 97128 Goyave.

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